Le ministère de l’Agriculture, dans un communiqué du 20 mars 2018, énumère les différents axes concernant en particulier les maillons de l’élevage et du transport :

  • Former : les dispositifs de formation et de sensibilisation des éleveurs et des transporteurs seront repensés et des outils de diagnostic du bien-être en élevage développés. Le dispositif de formation des opérateurs en abattoir est en cours de révision pour en renforcer les exigences. Enfin, la création d’une chaire partenariale réservée à la formation en matière de bien-être animal a été signée le 1er mars 2018.
  • Accompagner : l’accompagnement des éleveurs en difficulté est repensé afin d’anticiper les conséquences pour les animaux. Un travail mené avec les représentants professionnels et le ministère de la Justice vise à généraliser les cellules départementales, dont l’objectif est de détecter les défauts de soin de manière précoce et de venir en soutien aux éleveurs.
  • Contrôler et sanctionner : l’organisation des contrôles en protection animale est revue, afin de renforcer leur efficacité et d’améliorer la mise en œuvre des suites pénales et administratives aux inspections. La formation des inspecteurs est en cours de révision. Un doublement des sanctions figure au projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation, de même que la possibilité pour les associations de protection animale de se porter partie civile sur la base de contrôles officiels.
  • Informer : la feuille de route issue des États-généraux de l’alimentation a inscrit une expérimentation sur l’information du consommateur quant aux modes de production des denrées agricoles, sous l’égide du Conseil national de l’alimentation (CNA).
  • Innover : le ministère s’engage à promouvoir l’innovation en vue de fournir des méthodes d’élevage alternatives plus favorables au bien-être animal.
E.C.