« Je suis convaincu que c’est par le dialogue que l’on peut faire grandir et mûrir notre interprofession », a introduit Dominique Langlois, président d’Interbev. « Plutôt que de communiquer par médias interposés, nous avons fait le choix de nous concerter directement avec certaines ONG de protection de l’environnement », poursuit Bruno Dufayet, président de la commission des enjeux sociétaux à Interbev. Green Cross France et Territoires, France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot et le WWF France sont les quatre ONG qui ont répondu à l’appel. La démarche est soutenue par le ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer.

Les ONG reconnaissent les atouts environnementaux de la filière

Les professionnels de la filière de la viande et les quatre associations ont partagé un ensemble de connaissances et de constats communs sur les impacts environnementaux, positifs comme négatifs de la production de viande bovine française.

Les ONG reconnaissent les effets positifs des prairies entretenues par l’élevage allaitant français en termes de biodiversité et de fixation du carbone. Elles insistent sur l’importance du développement de l’autonomie alimentaire et du lien au sol, garants de la durabilité de la filière.

Des points restent en débat, notamment les niveaux de consommation de protéines animales ou les filières d’engraissement des jeunes bovins.

La publication commune présente les leviers qui font consensus pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en préservant les enjeux environnementaux, économiques et sociaux. Un travail équivalent va être ouvert avec des ONG de protection animale welfaristes.

V.S.
Votre analyse du marché - Bovins de Boucherie

Commerce régulier

L’activité commerciale est fluide en réformes laitières. Les abatteurs n’ont pas de difficultés pour couvrir leurs besoins. Les achats pour la rentrée ont été préparés en amont. Des insquiétudes émergent quant aux effets de la sécheresse sur les volumes disponibles dans les mois à venir.