Le coût du dispositif dépend du nombre de capteurs et de solutions logicielles. Par exemple, un pluviomètre connecté coûte 498 € et donne lieu à un abonnement minimal de 119 € par an. Plus la solution et le nombre de capteurs sont importants, plus le prix augmente. Le coût dépend aussi des OAD (outils d’aide à la décision) et des options retenues.

L’abonnement peut globalement monter entre 400 et 500 € par an. « Les capteurs sont autonomes entre trois et cinq ans. Pas de chargement, pas de carte SIM… Il n’y a rien à faire », précise Jérôme Le Roy, cofondateur de Weenat.

Mille capteurs

Weenat enregistre désormais 250 utilisateurs (céréaliers, producteurs de pommes de terre et maraîchers) et 1 000 capteurs implantés surtout en France, mais aussi aux Pays-Bas et en Russie. En moyenne, les agriculteurs recourent à trois capteurs. Certains en ont jusqu’à 40.

Des OAD compatibles

« Notre spécificité est de rendre interopérable de l’information agronomique complexe avec du savoir-faire technique éprouvé par les agriculteurs parfois sur des essais de 10 ans ou 20 ans. On a passé énormément de temps à les questionner pour comprendre leurs attentes et leur permettre de mieux suivre leur parcellaire », poursuit Jérôme Le Roy.

Des outils d’aide à la décision en matière d’irrigation notamment (développés par Weenat ou d’autres opérateurs) peuvent en plus être associés au dispositif proposé, ainsi que des informations venant de satellites, et celles de caméras (la dernière nouveauté) susceptibles de détecter les périodes de floraison, les points de flétrissement de la plante…

« La liste des outils connectables se fait à la demande des agriculteurs et de leurs besoins. Et à la vitesse à laquelle nos ingénieurs agronomes et développeurs sont susceptibles d’aller pour répondre à leurs objectifs. » Les données sont la copropriété de Weenat et de l’agriculteur qui peut consulter à tout moment son historique.