Les premiers points à aborder avec le vendeur de la machine d’occasion sont de lui demander l’année de la tondeuse, s’il a le livret d’entretien, des factures d’entretien ou de pièces. Ces éléments en disent long sur l’état de la machine.

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  • L’aspect général de la machine est primordial pour voir si celle-ci est bien entretenue et lavée régulièrement.

  • Sur le moteur, il faut vérifier le niveau et l’aspect de l’huile, ainsi que le filtre à air. S’il est gras, cela peut traduire des fuites.

  • La partie électrique doit être testée afin de contrôler le bon fonctionnement de chaque fonction et de chaque voyant.

  • Sur la direction, le réglage du parallélisme et le graissage des rotules et des fusées de direction sont à vérifier, tout comme le graisseur au centre de l’essieu avant.

  • Il est important de contrôler l’usure des pneumatiques et de savoir s’ils ont été gonflés avec de la mousse anticrevaison ou dotés d’une chambre à air (plus facilement remplaçable).

Entretien et état

Afin de prévenir tout défaut majeur ou surcoût inhérent à de l’usure ou un manque d’entretien, plusieurs points sont à contrôler sur une autoportée de tonte, le premier étant le moteur. Faites-le fonctionner et vérifiez que celui-ci tourne rond, sans raté, car cela indiquerait un potentiel défaut dans la carburation. Le deuxième point concerne la transmission.

Essayez l’autoportée et assurez-vous qu’elle avance et recule, sans manque de réactivité, ni bruit au niveau de la boîte. Le troisième, c’est le freinage. Testez la pédale en freinant jusqu’à l’arrêt. Le quatrième concerne la direction.

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  • 1. Vérifier la partie extérieure du plateau de coupe est primordial. Les roulettes sont les premiers éléments indiquant comment a été utilisée la machine. Si elles sont cassées, il est possible que la coupe ait heurté violemment un obstacle. Il faut aussi s’assurer que le carter ne soit pas plié ou fissuré car c’est le signe d’un choc, pouvant entraîner de la rouille.

  • 2. L’état des poulies se vérifie en faisant tourner la courroie à la main ou au ralenti depuis le siège. Si une poulie ou un palier grogne, c’est sûrement que le roulement est à changer. Les courroies doivent être vérifiées visuellement afin de s’assurer qu’elles n’ont pas de cran pouvant conduire à une casse.

  • 3. Pour l’intérieur du plateau de coupe, veillez à ce qu’il ne reste pas d’herbe collée. Cette présence pourrait cacher d’éventuelles traces d’oxydation. Regardez s’il y a de la ficelle autour des paliers de lames, elle peut endommager les joints spi ou même les roulements. Enfin, il faut regarder l’usure des lames et si elles sont affûtables.

  • 4. Le bon état du bac de ramassage et notamment l’absence de trous sont à vérifier. Le canal d’éjection doit être lui aussi satisfaisant pour assurer un bon flux de matière. De même que le joint situé entre le tablier du tracteur et le bac afin de garantir une bonne étanchéité.

En faisant pivoter de gauche à droite les roues directrices, vous pouvez voir s’il n’y a pas trop de jeu. Le cinquième tourne autour de l’électricité. Vérifiez les sécurités de siège, de bac et de capot. Mais aussi si la batterie est encore bonne.

Le sixième est le plateau de coupe. C’est le point sur lequel vous devez être le plus attentif afin de prévenir la casse des poulies ou courroies, ainsi que la rouille et les éventuelles déformations du carter. Le septième concerne le bac de ramassage : il ne doit avoir aucun trou et être bien aligné avec le tracteur.

Paul Denis