Les moiss-batt dans le feu de l’action
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  • Appareil photo au poing, nous avons parcouru la plaine pour immortaliser les machines en plein travail. Un casting très varié regroupant des engins de tous âges, des best-sellers au plus anecdotiques. © P. Peeters

  • La grosse américaine. Cette John Deere 8820 est ici à l’œuvre dans du colza chez ses seconds propriétaires. Damien Collard et Hubert Guiset, exploitants à Vraux (Marne), détiennent cette moissonneuse depuis 2006. « Depuis qu’elle travaille chez nous, nous n’avons pas changé un roulement », souligne Hubert. Malgré son style américain, on retrouve un système conventionnel composé d’un batteur et de six secoueurs. © P. Peeters

  • Une Massey à rotor unique. Même si sa ferme de Saint-Pierre dans la Marne est maintenant gérée par son fils, Guy Varnier prend toujours autant de plaisir à conduire la Massey Ferguson 9895 le temps de la moisson. Il n’en est pas à sa première de la marque et a notamment possédé une 760. « Avec ses 5,60 m de coupe et son moteur V8 Perkins de 170 ch, c’était une grosse machine pour l’époque », se souvient l’agriculteur avec une certaine nostalgie. © P. Peeters

  • Mamie fait de la résistance. Comme les Braud, ces machines se font de plus en plus rares dans nos campagnes. Nous avons croisé cette Someca M112 dans l’Yonne, chez Bernard Meyer, où elle bat une soixantaine d’hectares par saison. Cette moissonneuse possède un six-cylindres qui développe 110 ch. Elle est ici équipée de l’A360, la « grande » coupe de 3,60 m pour alimenter ses quatre secoueurs. Notons la présence d’une cabine car tous les modèles n’en étaient pas équipés. © P. Peeters

  • Deux modèles mythiques. La New Holland TX34 est l’un des modèles les plus emblématiques de New Holland. La série 30 a été fabriquée de 1987 à 1994, puis remplacée par les TX60. Cette machine, propriété d’Adrien Rigolet, entame sa vingt-cinquième campagne cette année. Achetée neuve par son oncle, Guy, elle bat presque 150 ha chaque année. En face, la Mega 208 de Claas est un autre modèle phare. Sa particularité est le moteur positionné derrière la cabine. Il se situe entre la trémie et le chauffeur. © P. Peeters

  • À l’assaut des coteaux. Pour affronter les coteaux bourguignons du pays d’Othe, Laurent Poncet a investi dans une machine munie d’un kit de compensation latérale des pentes. Cette CR 8.80 est également équipée du caisson autonivelant et travaille dans des champs à plus de 20 % de pente. Le battage est assuré par deux rotors axiaux, une technique propre à la marque. © P. Peeters

  • Le best-seller. La Claas Lexion 770 et l’un des porte-drapeaux de la marque allemande. En parcourant la plaine, on constate que les moissonneuses-batteuses provenant de Harsewinkel (Westphalie) sont nombreuses. Cette 770 est utilisée en location par l’entreprise de Jackie Lassausse (Marne). Arrivée cette année, elle récoltera entre 600 et 700 ha sur un rayon de 30 km autour de la ferme. © P. Peeters

  • Le cerf à l’assaut des hectares. Croisée aux pieds des vignes champenoises, cette John Deere S690 de 2011 avale en moyenne 600 ha par saison. Son propriétaire, Jean Michel Protain, entrepreneur dans la Marne, possède deux machines de la marque au cerf bondissant. Il opère sur un rayon de 60 km autour de la ferme. L’entreprise, qui appartenait à son oncle, n’a pas toujours utilisé cette marque. Elle a, entre autres, possédé jusqu’à quatre Case IH. © P. Peeters

  • Bientôt quarante ans d’Axial Flow. C’est en Bourgogne que nous avons croisé cette Case IH 8240. Armée d’une coupe de 11 m, elle bat chaque année 580 ha. Cyril Debreuve constate les améliorations réalisées par la marque au cours des années. En effet, cette 8240 est la troisième du constructeur sur l’exploitation. Arrivée lors de la précédente campagne, elle a remplacé une 2388. © P. Peeters

  • La première d’une grande série. Direction la Franche-Comté pour cette machine emblématique. Le Gaec Girard Clerc, situé à Bay (70), bât environ 200 ha par an avec une Claas Lexion 480. C’est la première génération de moissonneuse-batteuse Lexion. Ce modèle était le plus gros de l’époque pour le constructeur.

Pierre Peeters