« Nous voulions notre propre matériel pour pouvoir arracher lorsqu’on le désire », explique Amaury Barré. C’est ce qui a motivé le jeune agriculteur et son père Gilles pour réinvestir dans du matériel d’arrachage de betteraves. L’investissement a été réalisé avec une seconde ferme, celle d’Hervé Potié et Denis Wolter.

Pierre Peeters