Les nouveautés high-tech de la semaine
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  • Beiser poursuit le développement de ses solutions connectées avec le Fourrage Lib’. Cette remorque de transport et de distribution du fourrage est équipée d’auges et de râteliers galvanisés. Elle est munie d’un capteur de pesée qui permet de suivre le niveau de fourrage dans le râtelier en temps réel. Les informations recueillies par le capteur sont transférées grâce aux technologies à bas débit LoRa ou SigFox, au choix de l’utilisateur. L’éleveur peut programmer des seuils d’alerte, par exemple lorsque le niveau de fourrage est inférieur à 50 %. Un relevé journalier de la quantité de fourrage consommé est effectué. L’éleveur dispose de toutes les informations sur une interface web spécifique et sur une application mobile. Enfin, la remorque est géolocalisée, ce qui permet d’intervenir en cas de vol.

  • Alors que l’interdiction des néonicotinoïdes favorise l’utilisation des microgranulateurs, Monosem simplifie le réglage de ces derniers. Les microgranulateurs du constructeur français peuvent être utilisés seul ou combinés (2 rampes). Lorsqu’il n’y a qu’une rampe, l’entraînement est assuré par le variateur MicroDrive, sans chaîne ni pignon. Il dispose de deux gammes de vitesse pour des apports de 3 à 25 kg. L’apport de produit peut être débrayé indépendamment de la distribution du semoir. Lorsque le semoir est équipé de deux rampes, un entraînement indépendant de la seconde rampe est proposé sur la plupart des modèles. La distribution est assurée par une vis sans fin. Le corps du boîtier est en polyamide, les bagues sont lubrifiées et l’axe est en inox afin de résister à la corrosion. Pour le réglage des microgranulateurs, Monosem propose son application pour smartphone qui assiste le chauffeur, en fonction du produit utilisé. Le microgranulateur à variateur MicroDrive est disponible sur tous les semoirs pneumatiques Monosem et sur la plupart des modèles mécaniques.

  • Toutes les planteuses Ceres du constructeur belge AVR en 4x75 et 4x90 cm pourront désormais être équipées d’un dispositif de lutte contre l’érosion. Ce cloisonneur interbuttes se compose d’un essieu à transmission hydraulique et à rouleaux, permettant de faire monter et descendre les pelles métalliques une à une. La machine forme ainsi de petits tas de terre entre les buttes qui empêchent le drainage de l’eau et de la terre, surtout sur les terrains en pente. Les dents à ressort fixées sur les pelles exercent une pression sur les pelles et les protègent des pierres, afin qu’elles puissent se replier. La vitesse, la pression des ressorts et la hauteur des pelles sont réglables. L’ensemble du système se baisse et se lève à l’aide de manivelles. Ce cloisonneur peut aussi être installé sur la GE-Force.

  • Claydon profitera du Sima pour présenter l’Hybrid T6C, un semoir plus léger et maniable que l’Hybrid T6. Selon Claydon, le T6C est 20 % plus léger que le T6 classique. Ainsi, le modèle traîné T4 de 4 mètres de largeur de travail a servi de base pour le T6C. Ce nouveau modèle offre une capacité de trémie de 3 500 litres, contre 5 500 litres pour le T6. Le poids à vide du T6C est de 7 tonnes, soit deux tonnes de moins que son grand frère. Cette trémie est utilisable à 100 % pour les semences ou en compartimentation 60 %/40 % pour incorporer de l’engrais lors du semis. Au niveau des organes de mise en terre, Claydon fait confiance à ses dents fissuratrices, avec 19 éléments disposés sur deux rangées. Les dents sont réglables individuellement et protégées par des plaquettes au carbure de tungstène. Les dents semeuses placent ensuite les graines au-dessus du canal de drainage créé par les dents fissuratrices. Selon les besoins de l’agriculteur, le T6C peut recevoir différentes variantes de socs. À l’avant, il est possible de monter des disques ouvreurs ou des pneumatiques de rappui. Toujours au catalogue des options, Claydon propose différentes solutions pour le recouvrement des lignes de semis comme des roues plombeuses, des planches et des herses-peignes. La turbine est entraînée hydrauliquement et le jalonnage est géré par une console RDS Artemis. Au transport, la largeur est de 2,97 m.