Les nouveautés high-tech de la semaine
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  • Novag améliore son semoir pour le rendre plus polyvalent. Celui-ci se voit attribuer la faculté de semer du maïs grâce à un kit. Ce dernier se compose de deux trémies de 300 litres. Chacune bénéficie d’un doseur pour 4 rangs. Similaire à un doseur classique, il est cependant pourvu de trous dans lesquels une seule graine de maïs peut se loger, permettant d’espacer la chute de chaque graine avec précision, comme avec un semoir monograine classique. La trémie principale peut alors être utilisée pour l’apport d’engrais. Pour le reste de sa gamme, Novag apporte quelques modifications à ses engins. Ceux-ci peuvent désormais recevoir des disques de plus petit diamètre (560 mm) pour les sols durs et secs. Les roues de pression sont plus larges pour éviter que l’élément ne s’enfonce trop dans les terres légères. Les machines peuvent également être équipées du freinage pneumatique.

  • Trimble cible les exploitations de taille moyenne qui souhaitent avoir accès à la technologie. Pour ce faire, le spécialiste du guidage lance une nouvelle console accompagnée de son antenne. La GFX 350 est une version plus basique de ses grandes sœurs Android GFX 750 et TMX 2050. Elle est pourvue d’un écran tactile de 18 centimètres et d’une interface similaire. N’assurant pas l’autoguidage, elle sert tout de même de barre de guidage pour un suivi manuel. Le terminal peut aussi être utilisé pour d’autres applications comme la collecte et l’envoi de données pour la gestion de tâches et de flottes. Isobus, elle est aussi capable d’intégrer les réglages des outils. Cette nouvelle console, plus accessible, s’accompagne d’une nouvelle antenne Nav 500 pour la réception des données satellitaires. Celle-ci capte les signaux GPS, Glonass, Galileo, Beidou et QZSS et offre une précision de 15 cm d’un passage à l’autre. L’ensemble console et antenne est accessible à partir de 3 000 €.

  • Hatzenbichler innove dans le secteur des herses étrilles avec un tout nouveau moyen de contrôler la tension des peignes. Tous sont reliés au châssis via un vérin pneumatique dont la pression est réglée depuis la cabine, grâce à un potentiomètre ou un terminal. Le choix du pneumatique pour remplacer les ressorts est justifié par le constructeur par un gain en précision du réglage et un meilleur suivi de terrain. L’agressivité, quant à elle, reste réglée hydrauliquement. L’air est fourni par le tracteur ou bien par un compresseur. Cette technologie a tout de même un prix. En effet, si la herse étrille de 6 mètres de base est accessible à un tarif de 5 000 €, la version avec tension pneumatique est située entre 14 000 et 16 000 €.

  • Habitué des machines à secoueurs, le constructeur finlandais Sampo a dévoilé une moissonneuse-batteuse à rotors lors d’Agritechnica. L’offre se compose pour le moment de deux modèles, Comia C20 et Comia C22. Ces deux machines sont motorisées par un bloc Agco de 300 ch. La différence principale entre les deux modèles se situe au niveau de la trémie, avec une capacité de 6 000 litres pour la C20 et 7 600 litres pour la C22. Les deux bénéficient d’une transmission hydrostatique et sont équipés de pneumatiques larges en standard. Pour le traitement du grain, Sampo utilise un concept hybride avec un battage réalisé par un ensemble comprenant un batteur et un tire-paille, suivi par une séparation confiée à un double rotor. La particularité de la machine se situe au niveau d’un rotor de prébattage placé devant le séparateur. La cabine de la moissonneuse-batteuse n’a rien à envier à ses concurrentes. La plupart des commandes sont regroupées sur le joystick multifonction, qui porte une quinzaine de boutons. Un terminal de 12,3 pouces, tout en longueur, offre de nombreuses possibilités de paramétrage et de surveillance de la machine. Pour la barre de coupe, la C20 peut recevoir des largeurs de 5,7 à 6,3 mètres tandis que la C22 est proposée avec la version de 6,9 mètres.