« Le secteur agricole a ses spécificités, et la mise en rapport de l’offre et de la demande se fait mal », lance Thierry Pouch, chef du service des études économiques de l’APCA (chambres d’agriculture). La libéralisation répond-elle vraiment aux objectifs fixés ?

Pour ces deux experts, le secteur agricole, garantissant la souveraineté alimentaire et assurant des services relevant du bien commun, justifie des politiques plus protectionnistes, telles que d’autres pays les pratiquent encore. Une table-ronde animée par Bérengère Lafeuille, grand reporter à La France Agricole.