Des muscles bien dessinés
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  • Le modèle de 5 mètres mis à notre disposition a déjà déchaumé plus de 1 000 ha, ce qui explique son teint pâlot. Toutefois, sous cette surface réside une carcasse solide qui a résisté au temps. Il fait partie d’une gamme qui s’étend jusqu’à 12 mètres.

  • Une chape enveloppe chaque crochet de la barre oscillante. Une grille percée sert de rangement aux 6 flexibles hydrauliques. Ces derniers sont identifiés par des bagues mais sans codes de couleur.

  • Une poutre centrale de grande dimension (300 × 300 × 10) relie deux sections latérales. Chacune d’elles est composée de deux tubes de 105 mm de diamètre et 7,5 mm d’épaisseur. Leur forme arrondie permet une moindre accumulation de terre, d’après le constructeur.

  • D’un diamètre de 560 mm, ils sont pourvus de grandes crénelures. Leur face est quasi plate. À chaque disque correspond son palier sans graisseur et son étançon à sécurité par boudins en élastomère. La forme profilée et ronde des bras porte-disques limite comme les poutres du châssis, le bourrage.

  • Le rouleau sillonneur est pourvu de fers plats sur la périphérie des disques. Le décrottage est effectué par des lames entre chaque disque du rouleau.

  • Le réglage de la machine est simple. La profondeur se règle hydrauliquement grâce au vérin du rouleau. En revanche, il n’y a pas de cales de mémorisation de la position. Il faut donc se fier à la réglette. L’aplomb est géré en montant ou baissant le relevage.

  • La réglette indique la position pour la profondeur de travail. Elle est difficile à distinguer tant elle est éloignée de la cabine.

  • Au travail, grâce à la forme des poutres latérales, il n’y a pas d’accumulation de terre, ni de pailles sur la machine. Le Normandie est suffisamment compact pour des manœuvres aisées en bout de champ. En revanche, il a tendance à tanguer lorsqu’il est déplié et porté par l’essieu. Au niveau de la qualité du travail, on constate qu’au moins 50 % des résidus sont restés en surface partiellement hachés.