« La question qui mérite d'être posée aujourd'hui est celle d'un système de régulation, à caractère régional, continental, voire même mondial », pour le marché des céréales, a proposé Noureddine Kehal, directeur général de l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), le 27 janvier, lors d'un colloque organisé par InVivo.

Des relations de « partenariat » pourraient également se développer. « Il faut réfléchir à un système qui engage les pays importateurs à un certain niveau d'achat et les pays exportateurs à une certaine quantité de livraison », a-t-il avancé.

La stabilité des approvisionnements est un enjeu important pour l'Algérie : « La facture alimentaire des importations de céréales varie entre 1 milliard de dollars, lorsqu'on a une bonne récolte de céréales, et 3,5 milliards de dollars lors des années difficiles », a ajouté le responsable de l'OAIC.

Marine Gramat