« Une bergerie cinq étoiles pour mes brebis »
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  • « Nous avons éliminé les courants d’air parasites, tout en respectant une ventilation efficace », déclarent Aurélien Schram (à droite), en compagnie de François Claine, de l’Arsia.

  • Les plaques en plexiglas, posées sur les treize fenêtres, laissent passer l’air en pied sur une dizaine de centimètres. Le vent pénètre par dessous et sa course est ralentie par le rebord intérieur de la fenêtre qui remonte de quelques centimètres.

  • Les brebis sont réparties de façon homogène sur l’aire paillée. La bonne ventilation est une garantie pour un couchage sec et sain. Plus la litière est sèche, moins les agents pathogènes ont de chance de se développer.

  • Aurélien a remplacé les planches cassées sur les portes afin d’empêcher l’air de passer. « Nous veillons à ce que nos propositions soient financièrement et logistiquement réalisables », souligne François Claine, de l’Arsia.

  • Après quelques hésitations, Aurélien a acheté des cornadis neufs munis d’un bac pour éviter le gaspillage. Il n’a pas retenu l’option d’un équipement d’occasion, moins coûteux car ce dernier demande souvent des « rafistolages », sources de perte de temps.

  • L’achat d’une mélangeuse de 6 m³ permet de mieux valoriser le fourrage. « Je gagne 30 € par brebis et par an à qualité de fourrage égale, calcule Aurélien, soit plus de 4 000 €/an pour l’ensemble de mon troupeau. Dans ces conditions, la machine sera amortie en cinq ans. »

  • La bergerie comprend un espace pour les agnelages. Il est équipé de cases facilement accessibles et fonctionnelles.

  • Aurélien élève des brebis zwartables, une race néo-zélandaise, à côté des charollaises qui représentent la plus grosse partie de l’effectif. Pour les deux races, il achète des béliers bénéficiant des meilleurs index.

À Gendron, en Belgique, Aurélien Schram a réfléchi à l’agencement de la bergerie qu’il a repris en location avec François Claine, le vétérinaire de l’Arsia (Association qui encadre les éleveurs en Belgique pour la réalisation de leurs obligations et besoins en matière d’identification et de santé animale). Les entrées et les sorties d’air ont été analysées et les points critiques de flux trop vif identifié et corrigé. Le confort de travail a aussi orienté Aurélien pour le choix de ses équipements.