À travers sa thèse, Arthur Maes a relevé des différences d’abondance et de diversité (nombre d’espèces) de champignons mycorhiziens entre des parcelles labourées et celles en semis direct, au profit de ces dernières. Il a, par ailleurs, montré une corrélation positive entre ces deux paramètres et la porosité dans le sol. Ces résultats supposent un effet des pratiques culturales sur les populations mycorhiziennes. Des travaux restent à poursuivre sur la fonctionnalité de ces symbioses : abondance et diversité plus importante permettent-elles d’avoir des plantes et des sols en meilleure santé ?