En 2015, lors de son départ à la retraite, Peio Charriton, éleveur en bio à Isturits, au Pays basque, ne voulait pas louer ses terres au premier venu. Tout d’abord, il souhaitait que la certification agriculture biologique soit maintenue grâce à une clause environnementale. D’autre part, ses bonnes parcelles étaient convoitées par plusieurs agriculteurs du coin. « Il était difficile de choisir sans vexer »...
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