Bastien Hennequez teste, cette année, la modulation de la dose de semis et surtout de la variété au sein d’une parcelle. « Dans certaines d’entre elles, nous avons une très forte hétérogénéité avec jusqu’à quatre types de sols différents, dont des parties très caillouteuses. J’ai donc décidé d’implanter deux variétés en modulant à la fois la densité de semis en fonction du type de sol à un endroit donné, mais également la proportion entre les deux variétés », précise l’agriculteur.

Sur les parties à fort potentiel, Bastien a privilégié Chevignon, qui a représenté jusqu’à 50 % du mélange avec une densité d’environ 97 kg/ha.

Une variété rustique

« Dans les parties à plus faible potentiel, j’ai privilégié une part importante d’Absalon, jusqu’à 80 %, et une densité de semis de 130 kg/ha. Il s’agit d’un blé à faible potentiel mais très rustique, avec beaucoup moins de besoins que Chevignon pour se développer correctement. » Les résultats définitifs sont attendus à la moisson.

Corinne Le Gall