En cette fin de mois de juin 2021, les ménages affinent leurs budgets pour les vacances. Les abatteurs ont peu de besoins, mais les disponibilités sont assez hétérogènes en volume et en qualité sur le territoire. Les engraisseurs cherchent à limiter les frais de finition au regard des coûts alimentaires.

Les très bons agneaux de bergerie restent demandés pour la boucherie traditionnelle. En revanche, dans les agneaux d’herbage, la profusion de l’herbe assurée par la pluie de ces derniers jours et la perspective d’une demande plus soutenue au début de juillet pour la préparation de l’Aïd el-Kébir, tend à limiter les volumes sur les cadrans du Centre. Résultat, les cours ont tendance à se redresser.

C’est le cas notamment à Châteaumeillant et Sancoins avec des tarifs qui ont repris une vingtaine de centimes au kg vif. Les agneaux U se négocient autour de 3,50 €/kg vif de moyenne.

À Parthenay en revanche, le commerce est stable avec une offre très hétérogène en qualité. Les très bons agnelets E se négocient entre 3,60 et 3,90 €/kg vif, alors que la moyenne des U se situe à 3,30 €/kg vif avec un tri sévère dans les agneaux de second choix ou trop gras.

Dans les brebis, le commerce est à l’équilibre avec des tarifs stables. Les brebis U de 60 kg qui se négocient de 1,10 à 1,40 €/kg vif sur les marchés.