« Le canola est assez ferme, avec des conditions météo au Canada toujours assez sèches et chaudes », a ainsi commenté Paul Désert-Cazenave, responsable de l’analyse de marchés chez Logaviv. Les opérateurs scruteront ainsi avec intérêt le rapport canadien de StatCan de mardi.

Cette fermeté du canola soutient les cours du colza, à l’inverse d’une décision de la Cour suprême américaine, qui a donné raison à l’industrie pétrolière et notamment aux petites raffineries qui demandaient des exemptions au programme d’incorporation de biocarburants dans leurs carburants fossiles.

Cette décision a logiquement pesé sur les huiles, notamment de soja, à la fin de la semaine dernière.

Vers 16h50 sur Euronext, la tonne de colza progressait de 10,75 euros sur l’échéance d’août, à 517,75 euros, et de 11,75 euros sur l’échéance de novembre, à 516 euros.

Avec l’AFP.