Vendredi 24 juin sur Euronext, la tonne de blé clôturait à 357,25 euros (–1,75 euro par rapport à la clôture de la veille) sur l’échéance de septembre et à 350,25 euros (–2 euros) sur celle de décembre. La tonne de maïs clôturait également en baisse à 307,00 euros (–0,75 euro) sur l’échéance d’août et à 305,50 euros (–0,75 euro) sur novembre.

À la Bourse de Chicago, « maïs et soja se sont stabilisés et ont même légèrement rebondi vendredi, enregistrant des gains de respectivement 4 cents et 18 cents, indique Sitagri. Le blé, par contre, a poursuivi sa baisse, cédant 14 cents supplémentaires. »

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Ce lundi 27 juin 2022, peu avant 11 h sur Euronext, la tonne de blé gagnait 1,00 euro à 358,25 euros sur l’échéance de septembre et 0,50 euro à 350,75 euros sur l’échéance de décembre. La tonne de maïs baissait, quant à elle, de 2,00 euros à 305,00 euros sur l’échéance d’août et de 1,50 euro à 304,00 euros sur celle de novembre.

« Les opérateurs vont de focaliser sur le rapport de l’USDA de jeudi prochain sur l’état des stocks trimestriels, et sur une nouvelle estimation des surfaces de maïs et de soja aux USA. Le consensus porte sur une augmentation des surfaces de maïs au détriment du soja et du blé de printemps, ce par rapport aux estimations du 31 mars dernier », indique Agritel.

Interrogations sur les exportations de blé russe

« Dans la région de la mer Noire, la capacité réelle de la Russie à exporter les 40 millions de tonnes sur lesquelles compte l’USDA soulève les interrogations, relève la La Coopération Agricole dans son dernier bulletin « Actualités Agricoles » du 24 juin 2022.

« Malgré la levée prochaine des quotas à l’exportation et l’annonce par le gouvernement russe de la disponibilité de ce volume pour l’exportation, la valeur du blé russe reste trop élevée pour attirer les acheteurs et il reste très difficile de trouver du fret au départ de la Russie, rapporte le bulletin. Les opérateurs surveillent de près les programmes de chargement et nominations de bateaux, qui pour l’instant ne laissent pas présager de la disponibilité de ces volumes. »

Justine Papin