Elles ont connu mardi un net repli des cours, tous produits confondus, « à la faveur de précipitations constatées sur l’ouest de la Corn Belt » aux États-Unis et dans le sud du Canada, a souligné le cabinet Agritel dans une note publiée mercredi. « Nous restons donc en plein weather market (fluctuations de marché en fonction de la météo) avec à la clé tout son lot d’incertitudes », a conclu Agritel.

Mercredi 7 juillet 2021, en pré-séance, le blé repartait en nette hausse à la Bourse de Chicago.

Ce repli des cours, mardi, a été mis à profit par l’Algérie pour lancer un nouvel appel d’offres, en vue de chargements au mois d’août. À l’image de l’Algérie, après l’achat par l’Égypte lundi de 180 000 tonnes de blé roumain et de 60 000 tonnes de blé russe, les acheteurs internationaux mettent à profit le repli des cours depuis la fin de la semaine dernière pour se repositionner, comme la Turquie, qui a lancé un appel d’offres pour près de 400 000 tonnes de blé meunier.

Vers 16 h 30 sur Euronext, la tonne de blé tendre progressait de 1,00 euro, tant sur l’échéance de septembre à 199,25 euros que sur celle de décembre à 201,00 euros.

La tonne de maïs, elle, progressait de 2,00 euros sur l’échéance d’août à 235,50 euros, mais perdait 2,00 euros sur l’échéance de novembre à 194,00 euros.

AFP