En Amérique, le marché de Chicago a été dopé par l’annonce du retour d’un temps sec dans la Corn-belt, alors que persiste un temps « très sec et chaud sur le Canada », a souligné le cabinet Agritel dans une note publiée le vendredi 16 juillet 2021.

À l’inverse, en Europe, ce sont les pluies diluviennes qui ont touché des pays comme l’Allemagne, la Belgique et la Région Grand Est en France, qui laissent craindre des rendements moins bons qu’attendu initialement. Le baromètre Céré’Obs, publié vendredi par FranceAgriMer, a d’ailleurs revu à la baisse la proportion de blés cultivés dans des conditions bonnes à très bonnes, de 79 à 76 %.

Concernant la Russie, les cabinets d’experts Sovecon et Ikar ont tous deux révisé à la baisse leurs estimations de production de blé en Russie, cette semaine, a rappelé Agritel, qui a souligné « le déficit hydrique » dont ont souffert les blés de printemps semés dans le nord du pays, « contrastant avec les bons rendements du sud sur les blés d’hiver ».

Vers 16h30 sur Euronext, la tonne de blé progressait de 3,75 euros sur l’échéance de septembre, à 212,50 euros, et de 4,50 euros sur l’échéance de décembre, à 214,25 euros.

La tonne de maïs, pour sa part, progressait de 2,75 euros sur l’échéance d’août, à 245 euros, et de 2,50 euros sur l’échéance de novembre, à 203,50 euros.

Avec l’AFP