Les craintes climatiques demeurent « fortes » des deux côtés de l’Atlantique, remarque le cabinet Agritel dans une note du 22 avril 2021. En France, « après les dégâts de gel, ce sont les craintes de déficit hydrique qui dominent l’actualité », poursuit Agritel.

« Au Brésil, sans surprise, les analystes prennent enfin en compte le déficit hydrique sur les cultures de maïs pour réviser à la baisse leurs estimations de production », ajoute le cabinet.

Dans le même temps, « le temps aux États-Unis est également loin d’être idéal avec des températures très fraîches, ce qui complique la tâche aux producteurs du Midwest qui veulent ensemencer », soulignait mercredi Brian Hoops, expert chez Midwest Market Solutions. Agritel constate la « réticence des producteurs à vendre, et ce malgré la hausse des cours, dans un contexte où l’an passé ils ont majoritairement vendu trop tôt et n’ont pu ainsi bénéficier de la hausse ».

À 16 h 00 sur Euronext, la tonne de blé tendre progressait de 5,25 euros sur l’échéance de mai à 236,75 euros, et de 1,50 euro sur l’échéance de septembre à 214,75 euros.

La tonne de maïs progressait de 2 euros sur l’échéance de juin à 231 euros, et de 2,75 euros sur l’échéance d’août à 225,50 euros.

AFP