Le ministère américain de l’Agriculture (USDA) a en effet entériné le mercredi 12 mai 2021 soir une forte révision à la baisse du potentiel de production du maïs brésilien, affecté par une sécheresse historique dans les principales régions de production, le Mato Grosso et le Parana.

Pluies profitables

Par ailleurs, en Europe, pour le blé, les nouvelles précipitations observées ces derniers jours et encore attendues « rassurent sans pour autant compenser le déficit des derniers mois dans de nombreux bassins de production », a souligné le cabinet Agritel dans une note publiée vendredi.

« Toutefois, les pluies sont évidemment profitables aux cultures en place et bénéfiques aux surfaces récemment semées (comme le maïs). L’amélioration de l’état des cultures devrait ainsi se confirmer dans les prochains jours et rassurer les opérateurs », a ajouté Agritel.

Stabilité selon le rapport Céré’Obs

D’ores et déjà, le dernier baromètre Céré’Obs de FranceAgriMer, paru le vendredi 14 mai 2021, a stabilisé la proportion de cultures de blé tendre bonnes à très bonnes à 79 %, malgré la vague de gel d’avril et la sécheresse qui avait suivi. Statu quo également pour les orges d’hiver à 76 %, tandis que les orges de printemps cultivées dans des conditions bonnes à très bonnes progressent même nettement à 85 % (+3 points).

Peu après 16h30 sur Euronext, la tonne de blé tendre progressait de 1,50 € sur l’échéance de septembre, à 217,50 €, et de 1,25 € sur l’échéance de décembre, à 217 €.

La tonne de maïs, quant à elle, progressait de 1,75 € sur l’échéance de juin, à 252 €, et de 2,25 € sur l’échéance d’août, à 246 €.

Avec l’AFP