L’Algérie a ainsi lancé un appel d’offres en blé, une semaine après le précédent, et la Chine a acheté 1,36 million de tonnes de maïs aux États-Unis, une « surprise » pour le cabinet Agritel, qui « confirme l’appétit » de la Chine. Les États-Unis ont également annoncé la vente de 102 800 tonnes de maïs pour une destination non communiquée, tandis que la Jordanie a acheté 120 000 tonnes d’orge fourragère.

L’effet de Moscou

Par ailleurs, « d’un point de vue météorologique, après une phase de déficit hydrique importante sur le continent sud-américain, ce sont les pluies actuelles qui perturbent maintenant les chantiers de récolte et qui suscitent des craintes », a indiqué Agritel dans une note.

Autre facteur de soutien des cours, la décision de Moscou de doubler ses taxes à l’exportation sur le blé à compter du mois de mars, afin de privilégier son marché intérieur.

Peu avant 17h00 sur Euronext, la tonne de blé tendre progressait de 0,50 euro sur l’échéance de mars, à 230,25 euros, et était stable sur celle de mai, à 224,75 euros.

La tonne de maïs, quant à elle, progressait de 0,50 euro sur l’échéance de mars, à 215,50 euros, et de 0,25 euro sur celle de juin, à 212,50 euros.

Avec l’AFP