Cette dernière progresse notamment en raison de prévisions météorologiques annonçant des températures froides pour la semaine à venir aux États-Unis, susceptibles de compliquer les semis.

L’organisme public FranceAgriMer a revu le mercredi 14 avril 2021 en légère hausse les exportations de blé français vers les pays tiers (hors UE) pour la campagne commerciale en cours, à 7,55 millions de tonnes (+100 000 tonnes), une hausse qui ne compense que partiellement une révision à la baisse des exportations de la France vers ses voisins européens (–180 000 tonnes, à 5,62 Mt).

Le stock final de blé tendre français est stable à, 2,7 millions de tonnes.

En France, la météo reste sous surveillance, après l’épisode de gel de la semaine passée, « qui a essentiellement [affecté] les cultures de printemps comme les betteraves ou plus modestement les orges brassicoles de printemps », a souligné le cabinet Agritel.

« Concernant les céréales, le risque est le gel des épis dans la tige, il va falloir attendre quelques semaines » pour avoir une idée de l’impact sur les cultures, a estimé mercredi lors d’un point de presse Benoît Piètrement, président du conseil spécialisé des grandes cultures de FranceAgriMer et céréalier dans la Marne.

Peu après 15h30 sur Euronext, la tonne de blé tendre progressait de 4 euros sur l’échéance rapprochée de mai, à 221,50 euros, une volatilité qui peut s’expliquer par la clôture des options pour cette échéance cette semaine. Concernant la prochaine récolte, l’échéance de septembre progressait de 3,25 euros, à 205 euros.

La tonne de maïs, quant à elle, progressait de 2,50 euros sur l’échéance de juin, à 220,75 euros, et de 2,75 euros sur l’échéance d’août, à 217 euros.

AFP