Les faibles stocks à la disposition des grands exportateurs de blé à l’approche des moissons « ne laissaient aucune place à des pertes de production chez l’un d’entre eux. C’est pourtant bien ce qu’il se passe », constate Agritel dans une note.

Récolte européenne chaotique

« Les potentiels ne cessent de se dégrader aux États-Unis et au Canada. La chute de production s’aggrave également en Russie », poursuit le cabinet spécialisé. Ajoutons à cela une récolte européenne chaotique en raison des pluies à répétition et voilà le marché du blé meunier qui repart vers ses plus hauts du printemps dernier. » Sans compter le retour aux achats des importateurs.

Le maïs demeure aussi à un niveau élevé, en dépit de bonnes conditions de culture en France. Au Brésil, les estimations de rendement sont revues nettement à la baisse, rapporte Inter-Courtage.

Vers 16h30 sur Euronext, la tonne de blé progressait de 1,75 euro sur l’échéance de septembre, à 230,25 euros, et de 1 euro sur l’échéance de décembre, à 231,75 euros. Les échéances de mars et mai étaient aussi ancrées au-dessus de 230 euros la tonne.

La tonne de maïs, pour sa part, était stable sur l’échéance de novembre, à 214 euros, et en recul de 0,50 euro sur l’échéance de janvier, à 214,50 euros.

Avec l’AFP