Peu après 17h00 sur Euronext, la tonne de blé tendre gagnait 1,25 € sur l’échéance de mars, à 212,25 €, comme sur celle de mai, à 209,75 €.

Dans un marché très calme, la tonne de maïs, quant à elle, progressait de 1,75 € sur l’échéance de janvier, à 200 €, et de 0,75 € sur l’échéance de mars, à 194,50 €.

Parmi les facteurs de soutien des cours internationaux, la perspective de la mise en place de quotas et de taxes à l’exportation des céréales par la Russie, premier exportateur mondial de blé, entre le 15 février et le 30 juin, mesures destinées à faire baisser les prix sur le marché intérieur russe.

À l’international, les opérateurs suivent un appel d’offres lancé par l’Algérie pour 50 000 tonnes de blé tendre en février et un autre par Taïwan pour 82 000 tonnes de blé meunier américain.

Par ailleurs, Inter-Courtage signale que le Maroc a prolongé sa suspension des droits d’importation sur le blé tendre jusqu’au 31 mai, permettant au pays d’assurer un approvisionnement régulier.

La récolte céréalière de 2020 du Maroc ayant été fortement affectée par la sécheresse, la production de blé a baissé de près de 40 %, à 2,56 millions de tonnes en 2020-2021, contre 4,05 millions de tonnes en 2019-2020. Lors de la campagne de 2020-2021, les importations de céréales du Maroc devraient augmenter de 45 % par rapport à la précédente, selon Inter-Courtage.

Avec l’AFP