La sécheresse fait souffrir les blés de printemps aux États-Unis et au Canada.

Par ailleurs, « la parité euro-dollar tente de se stabiliser depuis la semaine passée au-dessus de 1,1780 », souligne le cabinet Agritel. « Ce niveau, au plus bas depuis avril, offre un élément de soutien aux prix des matières premières orientées vers l’export », ajoute Agritel.

Quant aux conditions de récolte, « la situation en France et dans certaines régions d’Europe est […] très hétérogène après les pluies récentes », constate le cabinet spécialisé, remarquant que le retour d’un temps plus sec permet de voir avancer les chantiers en orges et en blé tendre, dans les zones les plus avancées.

Peu après 15 h 30 sur Euronext, la tonne de blé progressait de 3,25 euros sur l’échéance de septembre à 217,50 euros, et de 3,50 euros sur l’échéance de décembre à 219,75 euros.

La tonne de maïs, pour sa part, progressait de 5,75 euros sur l’échéance d’août à 252,75 euros, et de 3,50 euros sur l’échéance de novembre à 207,00 euros.

Avec l’AFP