L’importance de l’offre en blé fourrager devrait doper la compétitivité française sur un marché international en demande d’alimentation animale.

Sur le bassin de la mer Noire, « les cours du blé continuent de progresser, ce malgré des taxes à l’exportation imposées par la Russie, affichées à 52,50 dollars la tonne pour la période du 15 au 21 septembre », constate le cabinet Agritel, qui note que « cela ne semble pas devoir ralentir l’activité d’exportation qui a été très soutenue au mois d’août ».

Sur la scène internationale, l’Arabie Saoudite a acheté 382 000 tonnes de blé meunier et l’Algérie 330 000 tonnes d’orge fourragère, d’origines optionnelles.

Au Maroc, relève le cabinet Inter-Courtage, « les autorités vont suspendre les taxes à l’importation de blé tendre au 1er novembre, soit 2 mois plus tôt que l’année dernière ».

Quant au maïs, il était en hausse sur le marché européen, alors qu’il reculait la veille à Chicago, après le rapport mensuel du ministère de l’Agriculture (USDA) qui a revu sensiblement en hausse la production des États-Unis en septembre.

Selon l’USDA, environ 4 % des surfaces ont été récoltées. En Ukraine, des pluies sont attendues d’ici à la fin de la semaine, ce qui pourrait ralentir les chantiers de récolte de maïs, note Agritel.

Vers 16h15 sur Euronext, la tonne de blé tendre était en hausse de 3,50 euros sur l’échéance de décembre, à 242,50 euros, et de 3,25 euros sur l’échéance de mars, à 239,25 euros.

La tonne de maïs était en hausse de 3,50 sur l’échéance de novembre, à 215,25 euros, et de 3,25 euros sur l’échéance de janvier, à 216 euros.

AFP