Sur le marché européen, « les premiers échos semblent pour le moment satisfaisants sur les qualités des céréales récoltées malgré des déceptions localisées », rapporte le cabinet Agritel.

Outre-Atlantique, « les perspectives de fortes températures entretiennent […] un état déjà très dégradé des cultures de blé de printemps et accentuent ainsi les craintes sur la baisse des volumes de production », indique-t-on de même source. Des « pluies inattendues sur une partie des plaines du nord ont calmé un peu les choses » aux États-Unis « mais les perspectives restent chaudes et sèches », souligne Inter-Courtage.

Quant au maïs français, les premiers chantiers de récolte sont attendus à partir du 20 août 2021, selon les prévisions de l’institut technique Arvalis. Les régions les plus avancées sont « Rhône-Alpes et Nord Aquitaine, puis Centre et Centre Ouest, Champagne et Lorraine ».

« Les cumuls de pluie enregistrés ces dernières semaines dans toutes les régions permettent d’aborder plus sereinement la période de forte sensibilité du maïs au stress hydrique », complète Arvalis.

Vers 16 h 30 sur Euronext, la tonne de blé perdait 2,50 euros sur l’échéance de septembre à 213,00 euros, et 2,50 euros également sur l’échéance de décembre à 215,50 euros.

La tonne de maïs, pour sa part, progressait de 3,50 euros sur l’échéance d’août à 260,50 euros, et perdait 1,25 euro sur l’échéance de novembre à 205,50 euros.

Avec l’AFP