En France, « malgré le potentiel espéré, les rendements réalisés sont annoncés toujours moyens et donc déçoivent », résume le cabinet Agritel dans une note du lundi 2 août 2021.

Des collecteurs de grains encouragent les producteurs à récolter malgré tout « à travers des messages d’incitation et des assouplissements de certaines règles de réception de marchandise, acceptant des teneurs en humidité un peu plus élevées qu’à l’habitude avec le recours en cas de besoin à des opérations de séchage », rapporte Agritel.

Inquiétudes en Russie

Des inquiétudes pointent concernant la Russie, « avec un potentiel de production moins prometteur dans les régions du Centre et de la Volga », ajoute le cabinet spécialisé.

Par ailleurs, le gouvernement russe « n’envisage pas d’arrêter la taxe à l’exportation sur les céréales » mise en place pour faire baisser les prix du marché intérieur, indique Inter-Courtage.

La demande des pays importateurs est bien là, avec des appels d’offres qui viennent d’être lancés par l’Égypte, l’Algérie et la Jordanie.

Vers 17h00 sur Euronext, la tonne de blé augmentait de trois euros sur l’échéance de septembre, à 226,25 euros, ainsi que sur l’échéance de décembre, à 228,25 euros.

La tonne de maïs, pour sa part, progressait de deux euros sur l’échéance de novembre, à 213,25 euros, et de 1,75 euro sur l’échéance de janvier, à 214,50 euros.

Avec l’AFP