« On corrige un petit peu parce qu’on était monté très haut », a commenté Damien Vercambre, analyste au cabinet Inter-Courtage.

Toujours aussi sec au Brésil

Des pluies salvatrices sont également tombées sur les cultures céréalières et sont encore attendues, aux États-Unis et en Europe, notamment dans l’Hexagone, « mais au Brésil, c’est toujours aussi sec », a souligné M. Vercambre, en référence aux inquiétudes qui dominent sur les cultures de maïs en Amérique du Sud.

Les projections de production de maïs brésilien pour l’année 2020-2021 dans le rapport mensuel du ministère américain de l’Agriculture, publié ce mercredi 12 mai 2021, seront observées à la loupe par les opérateurs.

Pluies bénéfiques en France

En France, l’arrivée de pluies offre un facteur rassurant alors que FranceAgriMer publiait le vendredi 7 mai 2021 des notations de culture en baisse. Les cultures de blé tendre s’affichent dans un état « bon à excellent » à hauteur de 79 % contre 81 % la semaine précédente.

« Bien évidemment, même si ces éléments sont largement supérieurs aux chiffres de l’année dernière à la même période, les tensions actuelles sur la scène internationale ne laissent guère de place à un incident climatique », notait Agritel dans une note parue le 10 mai 2021.

Vers 17h15 sur Euronext, la tonne de blé reculait de 7,25 euros sur l’échéance de septembre, à 224,75 euros, et de 6,50 euros sur l’échéance de décembre, à 223,25 euros.

La tonne de maïs, quant à elle, reculait de 5,50 euros sur l’échéance de juin, à 257,50 euros, et de 5,00 euros sur l’échéance d’août, à 249 euros.

Avec l’AFP