Sur les cadrans du centre de la France, le flux commercial est plus convenable. Les tarifs des broutards charolais ou limousins rebondissent.

Les charolais U de 400 à 450 kg se négocient entre 2,40 et 2,50 €/kg vif. Les sujets de 450 à 500 kg remontent à 2,34 € à Moulins-Engilbert. Le commerce reste assez fluide pour les animaux der 300 à 350 kg, grâce à la finalisation d’un bateau pour Israël. Les sujets U de 300 à 350 kg se vendent autour de 2,70 € à Moulins-Engilbert et 2,75 € à Châteaumeillant. Les limousins de même poids sont à 2,88 € à Ussel.

En femelles, l’équilibre entre offre et demande reste très favorable pour les charolaises, limousines ou les croisées de 300 à 350 kg préparées pour le marché italien. Les tarifs s’établissent à 2,60 € pour les croisées de Mauriac, 2,76 € pour les charolaises de Châteaumeillant et 2,89 € pour les limousines d’Ussel.

Sur le grand ouest, le commerce est assez fluide avec peu de bons broutards à la saison. Les premiers laitons d’automne ne sortiront que dans un mois. Les tarifs se maintiennent dans la moyenne marchandise à destination de l’Espagne en raison de volumes restreints.

Votre analyse du marché - Bovins maigres

Les animaux non vaccinés de plus en plus pénalisés

L’activité commerciale reste assez soutenue dans les régions où la vaccination des animaux a été largement prise en compte par les éleveurs dont le débouché principal est l’exportation. Au contraire, les échanges sont plus difficiles dans le grand Ouest où une large partie des broutards ne sont pas vaccinés. L’impossibilité d’exporter ces lots vers l’Espagne couplé au manque d’ateliers d’engraissement en France pose des difficultés.