À Moulins-Engilbert, Châteaumeillant ou Saint-Christophe-en-Brionnais, les prix des mâles charolais U de 400-450 kg se maintiennent entre 2,65 et 2,75 €/kg. Ceux de 450-500 kg se valorisent entre 2,55 et 2,65 €.

La demande pour la repousse ou la mise en atelier d’engraissement est dynamique dans les broutards charolais U de 300-350 kg. Leurs tarifs progressent pour s’établir entre 2,80 et 2,95 €.

Dans les limousins, les tarifs se stabilisent. À Ussel, les lots de 350 à 400 kg vaccinés se négocient à 2,91 €. À Agen ou à Mauriac, les animaux de 300-350 kg se vendent entre 2,85 et 2,95 €.

Du côté des broutards R ou plus légers, la commercialisation est plus calme. Ces animaux pâtissent de besoins moindres pour les mises en place sur le marché intérieur. À l’exportation, ils peuvent trouver preneur sur l’Espagne seulement s’ils sont valablement vaccinés. Les tarifs sont malmenés dans la moyenne marchandise non-vaccinée.

En femelles, les échanges sont rapides et les tarifs restent fermes parmi les charolaises ou limousines destinées à l’exportation sur l’Italie. Les bonnes femelles charolaises affichent des tarifs compris entre 2,75 et 2,80 €.

Les limousines de 300-350 kg se valorisent de 2,85 à 2,95 €. Du côté des femelles plus légères ou de moindre conformation (non vaccinées), la commercialisation est plus difficile, notamment sur les marchés du Grand Ouest.