Les broutards et les taurillons sont dans les herbages et profitent bien. Les derniers lots de stabulation sont souvent de moindre qualité ou vieillis. La demande export reste soutenue avec toujours de nombreux débouchés, l’Italie et l’Espagne en tête.

Le commerce est régulier sur les cadrans ou les marchés avec des tarifs qui se maintiennent sans trop de difficulté que ce soit dans les bons légers d’automne pour la repousse ou pour les sujets herbés vaccinés pour l’export. Les charolais et limousins de 350/400kg U de conformation se négocient entre 2,90 et 3,00 € en broutards.

La demande est soutenue du côté des bons taurillons herbés avec des 400/450 kg qui se vendent entre de 2,80 et 2,95 €/kg vifs. La marchandise plus commune ou non-vaccinée trouve également preneur pour des tarifs convenables avec des charolais de 350/400kg autour de 2,75 €.

Les broutards blonds d’Aquitaine, sont également recherchés et bénéficient de tarifs très convenables. Les blonds de 250/300 kg sont à 3,80 € à Cholet et les 200/250 kg à 4,20 € à Rabastens de Bigorre.

En femelles, l’activité commerciale est régulière pour les bonnes laitonnes herbées exportées en l’Italie. Les charolaises de 12/18 mois de 350/400 kg se sont négociées autour de 2,65 €/kg vif sur Moulins-Engilbert. Les acheteurs sont en revanche plus réticents concernant les animaux nés avant janvier 2018. Les femelles communes et non vaccinées s’écoulent sur l’Espagne et restent pénalisées par les frais de PCR.