Les exportateurs peinent à satisfaire la demande, ce qui engendre un commerce assez actif sur l’ensemble des foirails et des cadrans. Les niveaux de prix sont élevés, mais la vaccination FCO 4/8 reste cruciale pour pénétrer dans de nombreux pays, et la baisse du prix de la viande en Italie pourrait finir par impacter la filière française. Les tarifs sont fermes sur l’ensemble des races, avec une préférence des acheteurs pour les animaux herbés.

Les charolais et limousins de 350-400 kg et de conformation U se négocient entre 2,90 et 3,00 €/kg vif dans les broutards. La demande est soutenue dans les bons taurillons herbés, avec des animaux de 400-450 kg qui se vendent entre 2,85 et 2,95 €/kg vif. La marchandise plus commune ou non vaccinée trouve également preneur pour des tarifs convenables, avec des charolais de 350-400 kg autour de 2,75 €.

Les blonds d’Aquitaine, aubracs, salers ou croisés sont également recherchés et bénéficient de tarifs très convenables. Les blonds de 250-300 kg se vendent 3,75 € à Cholet et les 200-250 kg à 4,20 € à Rabastens-de-Bigorre. Les croisés salers de 300-350 se vendent autour de 2,80 € à Mauriac.

Dans les femelles, l’activité commerciale est régulière dans les bonnes laitonnes herbées exportées sur l’Italie. Les charolaises de 12-18 mois de 350-400 kg se sont négociées autour de 2,65 €/kg vif sur Moulins-Engilbert. Les femelles communes et non vaccinées restent pénalisées par les frais de PCR pour l’Espagne.