L’activité commerciale est plus calme cette semaine. À Châteaumeillant, Moulins-Engilbert ou Saint-Christophe-en-Brionnais, un sensible recul des cours est constaté. Les charolais de 350-450 kg se valorisent autour de 2,70 €. La tendance est aussi légèrement baissière dans les taurillons de 400-450 kg. Leurs tarifs s’établissent autour de 2,55 €.

Parmi les broutards limousins, l’offre reste suffisante pour couvrir les besoins. Sur les marchés d’Ussel ou d’Agen, les sujets de 350-400 kg se vendent à 3,74 € et ceux de 300-350 kg partent entre 2,75 et 2,80 €.

En race blonde d’Aquitaine, les échanges restent réguliers et les tarifs stables. Les niveaux de prix ne reflètent pas l’accroissement des coûts de production endossé par les éleveurs. À Cholet, les bons sujets de 300-350 kg préparés pour l’exportation se valorisent autour de 3,38 €.

Du côté de la marchandise plus commune, l’ambiance est pesante compte tenu du net recul des exportations en direction de l’Espagne depuis le début de l’année. Dans ce pays, l’engraissement aux rations sèches est fortement remis en cause au regard de la hausse du prix des aliments.