Cette période transitoire entre la fin de l’année scolaire et le début des vacances d’été est rarement favorable au commerce de la viande. Mais cette année est très particulière. Avec l’assouplissement des mesures sanitaires, les industriels voient évoluer les commandes avec la restauration hors domicile et la grande distribution. Le temps estival aide également.

La couverture des besoins est assurée sur le nord est du pays alors que le grand Ouest reste sous tension, avec une offre timide. Après les hausses observées ces dernières semaines, les abatteurs veulent stabiliser les prix. La tendance reste néanmoins favorable aux éleveurs, même si la hausse des prix est moins marquée qu’auparavant pour les holsteins, les normandes et les montbéliardes.

Dans les abattoirs, les prim’holsteins lourdes se valorisent entre 3,05 et 3,10 €, les P=3 de plus de 300 kg sont comprises entre 2,90 et 3,00 € et les P plus légères se vendent entre 2,40 et 2,80 € en fonction du poids, voire moins. Les normandes et les montbéliardes O se situent entre 3,10 et 3,30 €. Les taureaux de race à viande se stabilisent entre 3,10 et 3,20 €.