Les tarifs des réformes laitières se tassent de quelques centimes. Leur valorisation indicative entrée abattoir est comprise entre 2,58 et 2,63 € dans les bonnes vaches prim’holsteins P+. Les vaches de milieu de gamme se vendent entre 2,40 et 2,53 € alors que les vaches de gabarit moindre restent faiblement valorisées, entre 1,60 et 2,00 € en fonction du poids.

Parmi les normandes et les montbéliardes, la pression est nettement plus marquée, ces dernières n’ayant plus leurs débouchés dans les restaurants. Les prix sont compris entre 2,80 et 3,05 € dans la catégorie O.

En charolaises, la demande est réduite, faute de valorisation des pièces nobles à la découpe. Les prix des vaches R sont en baisse. La gamme livrée dans les abattoirs est comprise entre 3,50 et 3,65 €. La situation est compliquée dans les croisées.

En jeunes bovins (JB), la tension commerciale est très forte, face à des commandes italiennes qui tournent au ralenti. Les prix des JB charolais U= se dégradent et s’établissent entre 3,80 et 3,85 €. Certaines gammes de marchandise ne trouvent plus preneur, notamment dans les blonds d’Aquitaine lourds. Quant aux jeunes bovins laitiers, leurs tarifs sont malmenés par la fermeture d’un certain nombre de chaînes de restauration rapide et par la réduction des flux vers l’Allemagne.