Les tarifs des blondes d’Aquitaine lourdes, des bonnes femelles aubracs, parthenaises et des limousines de qualité bouchère se maintiennent. La demande se renforce du côté des boucheries en zones de campagne alors que certaines boutiques prennent congé dans les grandes métropoles. Dans les allaitantes d’entrée de gamme, le commerce reste assez fluide.

Dans le cheptel laitier, les échanges demeurent réguliers. L’offre peu étoffée soutient les cours des vaches prim’holsteins, normandes et montbéliardes lourdes et bien finies. En taureaux de réforme, la demande est normale. Les prix des femelles prim’holsteins lourdes progressent entre 3,17 et 3,22 €. La majorité des vaches P = 2 ou 3 se négocient entre 2,92 et 3,17 € en fonction du poids et des abattoirs. Les tarifs des vaches moins bien conformées ou légères sont stables entre 2,30 et 2,50 € voire moins parmi les plus maigres.

En jeunes bovins (JB), la tendance est haussière. La demande des opérateurs italiens se renforce, mais les prix ne permettent pas de couvrir les coûts de production. À Cholet, les JB U de conformation sont valorisés de 3,88 à 4,00 €/kg net.