Dans le secteur allaitant, les animaux de haut de gamme ou labellisés subissent toujours un frein à la consommation. La communication sur les viandes racées est relancée à l’approche de l’été, avec une mise en avant des pièces à griller. Mais les consommateurs, dont le pouvoir d’achat est malmené, sont nombreux à se rabattre sur les viandes moins onéreuses comme le steak haché ou le porc.

Sur les marchés, les charolaises R se commercialisent de 4,90 à 5,15 €. Celles de conformation U partent entre 5,15 et 5,35 €.

En réformes laitières, la progression des prix se poursuit sur un marché où le déficit de production est accentué par les travaux saisonniers. Mais l’accentuation de la sécheresse pourrait provoquer des sorties prématurées d’animaux s’il ne pleut pas rapidement sur certaines régions. Les vaches prim’holsteins convenables se négocient entre 2,70 et 2,75 €, voire 2,80 € dans les lourdes. Les normandes et montbéliardes viandées affichent des prix compris entre 4,75 et 4,85 €.