Le niveau global de la demande est assez faible, entraînant une reconduction des prix dans les réformes laitières. Les vaches prim’holsteins P+/O– se négocient entre 2,83 et 2,92 €. La majorité des réformes P= se maintiennent entre 2,65 et 2,80 € en fonction de leur poids et de leur état de finition. Parmi les vaches P–, le tri reste marqué. Ces dernières se vendent entre 2,00 et 2,30 €. Les tarifs des normandes et des montbéliardes oscillent entre 3,10 et 3,15 €, parmi les très bonnes vaches. Celles de conformation O= se valorisent entre 2,90 et 3,05 €.

Sur le marché de Cholet, l’offre se montre davantage étoffée et les transactions, plus calmes. Les charolaises R= se négocient entre 3,85 et 4,00 € suivant les acheteurs. Les vaches R de plus de 10 ans, très pénalisées, se négocient entre 3,60 et 3,75 €. À l’inverse, les jeunes charolaises lourdes U se vendent entre 4,05 et 4,20 €.

Du côté des rouges des prés, le prix progresse légèrement, pour s’établir à 3,85 €. En blondes d’Aquitaine, les tarifs restent inchangés. Les sujets U= se valorisent en moyenne 4,80 €, voire 5,10 à 5,20 € parmi les vaches E de conformation. Quant aux limousines U=, elles affichent un prix moyen de 4,40 €.