Les tarifs se maintiennent dans les bonnes femelles blondes d’Aquitaine, parthenaises ou limousines. Les blondes d’Aquitaine U se négocient entre 4,62 à 5,17 €/kg net à Cholet et les limousines U de 4,47 à 4,85 €/kg net.

La demande de bonnes femelles charolaises de qualité bouchère est suivie, face à une offre juste suffisante dans le grand bassin allaitant du charolais. La gamme tarifaire demeure très large en fonction du circuit commercial emprunté par ces animaux.

En effet, des écarts de valorisation 0,50 € peuvent être constatés à qualité égale entre une bête dédiée à un magasin ou une vente conventionnelle en abattoir. Le marché est à l‘équilibre dans le bétail de second choix.

Du côté des réformes laitières, l’équilibre entre l’offre et la demande reste favorable avec des éleveurs qui donnent la priorité à la production de lait avec des fourrages abondants dans les prairies.

Les abatteurs notent une qualité des animaux supérieure à l’an passé lorsque la canicule et la sécheresse avaient mis à mal la finition. Les commandes sont un peu moins soutenues face à l’accroissement des températures et un week-end de chassé-croisé sur les routes.

Le commerce reste néanmoins assez fluide pour les bonnes prim’holsteins, normandes ou montbéliardes lourdes et correctement finies avec des tarifs qui se maintiennent sans difficulté. Les prim’holsteins lourdes progressent entre 3,22 € et 3,28 € et la majorité des vaches P=2 ou 3 se négocient entre 2,98 et 3,22 € en fonction du poids et surtout des abattoirs.