L’écoulement est régulier, mais la progression des prix reste insuffisante au regard des coûts de production. Les écarts de valorisation entre les jeunes bovins charolais U= français et italiens sont conséquents. Les prix sont en moyenne à 3,90 € sur le marché de Cholet et vont de 4,30 à 4,45 € sur celui de Modène. Les très bons sujets E et U+ sont même valorisés entre 4,55 et 4,65 €.

Du côté des blonds d’Aquitaine, les exportations espagnoles prennent le pas sur celles de la France pour les animaux à destination de la Grèce. Les bons mâles de moins d’un an se vendent sans difficulté entre 4,30 et 4,60 €, et les lourds sont commercialisés entre 4,10 et 4,30 €.

En femelles, le commerce est calme, bien que les difficultés de valorisation des pièces nobles persistent. Les concours d’animaux de boucherie ont couvert une bonne partie de la demande en viande pour les fêtes de fin d’année. L’offre sur les marchés est réduite, ce qui permet de tenir les prix parmi les bonnes charolaises, limousines ou blondes d’Aquitaine.

Dans les réformes allaitantes de choix secondaire, depuis un mois, les tarifs ont connu peu d’évolutions. Les prix oscillent entre 3,50 et 3,60 € pour les vaches R en fonction du poids et de la finition. Les prim’holsteins sont également stables, avec des vaches P+/O– valorisées entre 2,45 et 2,55 € en fonction des abattoirs. Les nombreuses vaches P2 se vendent entre 2,20 et 2,30 €.