"Marchés en repli hier tous produits, dans un contexte de compétitivité des origines mer Noire et de craintes de récession. De plus, la hausse de l’euro pénalise notre compétitivité à l’exportation", fait savoir dans sa note quotidienne Agritel.

Dans ce contexte, jeudi 1er novembre sur Euronext, la tonne de blé a clôturé à 312,50 euros sur l'échéance de mars (–3,50 euros par rapport à la clôture précédente) et à 311,25 euros (–3,25 euros) sur celle de mai. 

La tonne de maïs, quant à elle, terminait à 297,50 euros (–3,00 euros) sur mars et à 299,75 euros (–2,75 euros) sur juin.

À Chicago, les marchés des céréales ont clôturé jeudi en baisse "dans un contexte de récoltes records attendues sur le Brésil", poursuit le cabinet de conseil.

Maïs et blé ont ainsi cédé respectivement 7 cents, à 661 cents par boisseau, et 13 cents, à 783 cents par boisseau.

"Ils ont reculé en raison d’un certain optimisme entourant les exportations des grains de la région de la mer Noire", estime pour sa part Sitagri.

À l'international

Ce matin sur Globex (1), le maïs s’affiche en légère baisse (–1 cent) et le blé cède 8 cents.

Ce vendredi 2 décembre, peu avant 12h00 sur Euronext, la tonne de blé perdait 3 euros sur l'échéance de mars, à 309,50 euros, et sur celle de mai, à 308,25 euros. La tonne de maïs reculait, quant à elle, de 2 euros, à 295,50 euros, sur l'échéance de mars et de 2,50 euros, à 297,25 euros, sur celle de juin.

"Sur la scène internationale, les USA ont vendu 114 300 tonnes de maïs au Mexique. La Corée du Sud a acheté 65 000 tonnes de maïs origine probablement sud-américaine. L’Algérie aurait finalement acheté près de 500 000 tonnes de blé lors de son dernier tender", signale également Agritel.

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