Mercredi 30 novembre sur Euronext, la tonne de blé a clôturé à 316 euros sur l'échéance de mars (+3,25 euros par rapport à la clôture précédente) et à 314,50 euros (+3,50 euros) sur celle de mai. 

La tonne de maïs terminait à 300,50 euros (+1 euro) sur mars et à 302,50 euros (+1,25 euro) sur juin", poursuit le cabinet de conseil.

Les propos du président de la Fed (banque centrale des États-Unis) qui a laissé entendre "un ralentissement de la hausse des taux aux États-Unis" ont été "salués" par les marchés financiers, indique Agritel. "Cela inévitablement engendre ce matin un repli du dollar face à l’euro, affiché à 1.0430", explique le cabinet.

"Les opérateurs scrutent de près l’appel d’offres de l’Algérie dont les origines demeurent optionnelles, ajoute Agritel. Le volume acheté serait de l’ordre de 400 000 t. Les origines mer Noire sont les plus compétitives, mais la France demeure un partenaire historique."

Ce jeudi 1er décembre, vers 11h sur Euronext, la tonne de blé perdait 2 euros sur l'échéance de mars, à 314 euros, et 1,75 euro sur celle de mai, à 312,75 euros.

La tonne de maïs reculait, quant à elle, de 1,25 euro sur l'échéance de mars, à 299,25 euros.

À Chicago, repli du blé de 10 % en novembre

À Chicago, les marchés des céréales ont clôturé mercredi "en ordre dispersé", décrit Sitagri. "Le blé fut le gagnant de la journée avec une progression d’environ 2%, poussé à la hausse par des achats à bon compte. Malgré ce rebond, le contrat sur mars finit en novembre avec une perte mensuelle d’environ 10%", explique le cabinet. Selon Agritel, la hausse des cours du blé hier est en lien avec le repli du dollar, et "dans l'espoir de voir la Chine assouplir sa politique de zéro Covid, synonyme de ralentissement de l'économie."

Le maïs a, quant à lui, cédé 3 cents sur Chicago. "La production d’éthanol US a reculé à une moyenne de 1,108 million de barils par jour", relate Sitagri.