Sur les cadrans, le commerce reste fluide, même si les acheteurs ont quelque peu corrigé les hausses de tarifs de ces dernières semaines. Les broutards charolais d’herbe de 350-450 kg se négocient entre 3,40 et 3,50 € à Châteaumeillant, Moulins-Engilbert ou Saint-Christophe-en-Brionnais. La tendance est à la stabilité dans les taurillons de 400-450 kg : leurs tarifs s’établissent autour de 3,45 €.

 

Dans les limousins, l’activité est également facilitée par la modestie de l’offre sur les marchés d’Ussel ou d’Agen. Les broutards U de 300-400 kg se commercialisent aatour de 3,50 €.

Dans les blonds d’Aquitaine, les échanges restent réguliers mais les tarifs n’évoluent pas, contrairement à l’accroissement des coûts de production supportés par les éleveurs, qui se poursuit. À Cholet, les bons sujets de 300-350 kg préparés pour l’exportation se valorisent autour de 3,70 € tandis que les broutards de 250-300 kg se vendent à 3,90 € sur le marché d’Agen.

 

Dans la moyenne marchandise, le commerce est également favorisé par la faiblesse des apports. Des écarts de valorisation continuent d’être observés entre les sujets vaccinés pour l’Espagne et ceux non-vaccinés qui restent sur la France.