« L'euro enregistre un nouveau plus bas face au dollar ce [mercredi 28 septembre au] matin dans un contexte toujours aussi fragile sur le plan macro-économique et géopolitique en lien avec la situation en Ukraine. Les marchés sont [donc] très nerveux, marquant des amplitudes importantes de variation en séance », introduit Agritel dans sa note quotidienne. 

« Sur Euronext, les cours du blé et du maïs ont ainsi effacé le mouvement de repli [du lundi 26 septembre] sans pour autant parvenir, à la clôture du mardi 27, à retrouver les récents plus hauts de la semaine passée », poursuit le cabinet. La tonne de blé terminait à 348,50 euros (+4,25 euros par rapport à la clôture de la veille) sur l'échéance de décembre et à 347,00 euros (+3,50 euros) sur celle de mars. La tonne de maïs clôturait à 336,25 euros (+1,50 euro) sur l'échéance de novembre et à 337,75 euros (+1,75 euro) sur celle de mars.

Ce mercredi 28 septembre vers 11h en début de séance, la tonne de blé s'échangeait à 348,75 euros (+0,25 euro) sur l'échéance de décembre et à 347,75 euros (+0,75 euro) sur celle de mars. Celle de maïs restait stable, à 336,25 euros, sur l'échéance de novembre et à 337,25 (–0,50 euro) sur celle de mars.

Hausse des exportations et importations

Depuis le premier juillet, les exportations européennes de blé progressent par rapport à l'an dernier. La France en a assuré « plus du tiers », note Agritel. « En parallèle, l'importation de maïs est elle aussi en nette hausse [...] dans la perspective d'une moindre récolte en Europe. »

À Chicago, les cours ont également marqué une forte amplitude de variation du mardi 27, rapporte le cabinet. À la clôture, le blé a bondi, mais le maïs s'est stabilisé.