Le lundi 19 septembre 2022 sur Euronext, la tonne de blé clôturait à 325,75 euros (–8,00 euros par rapport à la clôture précédente) sur l'échéance de décembre et à 326,25 euros (–7,25 euros) sur celle de mars. La tonne de maïs terminait, quant à elle, à 323,50 euros (–4,50 euros) sur l'échéance de novembre et à 324,00 euros (–5,25 euros) sur mars.

Ce mardi 20 septembre 2022, vers 11 heures sur Euronext, la tonne de blé regagnait 0,25 euro (à 326,00 euros) sur l'échéance de décembre et 0,75 euro (à 327,00 euros) sur mars. La tonne de maïs augmentait de 0,25 euro (à 323,75 euros) sur l'échéance de novembre et 1,00 euro sur celle de mars à 325,00 euros.

Près de 100 millions de tonnes de blé russe

Dans sa note quotidienne, Agritel note un « net repli » des cours des céréales hier, « dans un contexte de compétition de plus en plus vive avec les origines mer Noire, notamment russes ». Le cabinet signale que « la production de blé chez ce dernier se confirme comme record, proche des 100 millions de tonnes. Demeurent les questions de logistique et la capacité de la Russie à exporter dans le contexte actuel. »

Agritel souligne également que « le ministre de l’Agriculture ukrainienestime les exportations de grains à 5,45 millions de tonnes sur le mois de septembre, en hausse de 1 million par rapport au mois d’août. Cela reste inférieur aux 6 millions de tonnes en moyenne l’an passé, mais le mouvement s’accélère. »

Selon Sitagri, les marchés à la Bourse de Chicago « ont clôturé en ordre dispersé après avoir peu évolué à la fin de la semaine dernière ». Ainsi, « le maïs a clôturé en très légère hausse et progresse légèrement ce matin sur Globex ». Le blé a, quant à lui, chuté de 29 cents de dollar par boisseau. « Une augmentation des exportations ukrainiennes en attente d’une récolte record en Russie pèse sur les cours », explique Sitagri.