Selon le cabinet Agritel, la séance était plutôt calme hier sur le marché des céréales. 

En effet, mercredi 14 septembre sur Euronext, la tonne de blé clôturait à 337,25 euros (+1 euro par rapport à la clôture de la veille) sur l'échéance de décembre et à 336,50 euros (+1,25 euro) sur l'échéance de mars. La tonne de maïs clôturait, quant à elle, à 330,75 euros (+0,50 euro) sur l'échéance de novembre et à 332 euros (+0,75 euro) sur l'échéance de mars. 

Ce jeudi 15 septembre 2022, vers 11 h sur Euronext, la tonne de blé reculait de 1,50 euro (à 335,75 euros) sur l'échéance de décembre et de 1,75 euro (à 334,75 euros) sur l'échéance de mars. La tonne de maïs reculait, quant à elle, de 1,25 euro (à 329,50 euros) sur l'échéance de novembre et de 1 euro à 331 euros sur l'échéance de mars. 

Progression des surfaces ukrainiennes en cultures d'hiver 

Les exportations ukrainiennes, bien que significativement reprises depuis l'accord de la fin de juillet sur les corridors maritimes, restent inférieures à l'année dernière. Elles s'affichent à ce jour à « 5,8 millions de tonnes depuis le début de la campagne contre 10,9 millions l'an passé à date, précise Agritel. C'est pour le moment le maïs qui est privilégié dans les volumes exportés », ajoute-t-il. 

Selon le cabinet Sitagri, le ministère ukrainien de l'Agriculture pourrait réviser à la hausse l'estimation des surfaces pour les cultures d'hiver, grâce aux régions récupérées dans le nord-est et le sud du pays. Néanmoins, « on s'attend à une baisse des surfaces de 35 % par rapport à l'année dernière », précise Sitagri. 

Production de blé dur canadien doublée

Au Canada, StatCan estime une production de blé, toutes espèces confondues, à 34,7 millions de tonnes (22,3 millions de tonnes la campagne précédente). La production de blé dur serait de 6,1 millions de tonnes, « soit environ le double de l'an passé », souligne Agritel.