Mercredi 7 septembre 2022, la tonne de blé clôturait à 326,25 euros (+12,00 euros par rapport à la clôture de la veille) sur l’échéance de septembre et à 328,75 euros (+10,00 euros) sur l’échéance de décembre. La tonne de maïs terminait à 323,50 euros (+8,50 euros) sur novembre et à 323,25 euros (+7,50 euros) sur mars.

Ce jeudi 8 septembre 2022 vers 11h, la tonne de blé s'échangeait à 328,50 euros (–0,25  euro) sur l’échéance de décembre et à 327,75 euros (–0,25 euro)  sur celle de mars. La tonne de maïs s'affichait à 322,00 euros (–1,50 euro) sur l’échéance de novembre et à  322,00 euros (–1,25 euro) sur mars.

Géopolitique

« L’actualité de marché hier était dominée par les propos de Poutine qui se voulait menaçant sur la pérennité du corridor d’exportations des origines Ukraine, explique Agritel dans sa note quotidienne. Soufflant le chaud et le froid sur cet accord, Poutine utilise toujours l’arme alimentaire pour se positionner sur les grands pays importateurs tels que l’Afrique notamment. »

Sitagri indique qu'aux États-Unis, le blé a clôturé en hausse : « Le contrat décembre a progressé de 27 c [centimes de dollar par boisseau] après les déclarations de V. Poutine selon lequel seulement 2 des 87 bateaux de céréales ont été à destination des pays le plus pauvres et dans le besoin. »

Sitagri souligne que « les opérateurs ont également réagi au rapport Crop Progress publié mardi après la clôture ». Le crop-rating du maïs y est resté inchangé, alors que « les opérateurs attendaient une légère dégradation. La récolte du blé de printemps avance plus vite qu’attendu. »